Elles posent dans des bureaux impeccables, un MacBook
ouvert, un cocktail détox à la main. Elles se présentent comme CEO,
fondatrices, entrepreneures… Mais derrière l’image, que se passe-t-il vraiment
? Le phénomène “Lady Boss” fascine et interroge.
Le rêve séduisant de la femme qui réussit seule
La figure de la Lady Boss incarne une femme forte,
indépendante, ambitieuse, qui gère tout.
Un modèle inspirant, surtout dans un pays où les femmes
luttent encore pour se faire une place dans certains secteurs. Mais entre
l’image et la réalité… il y a souvent un monde.
Le modèle facile : entrepreneure ou influenceuse ?
Sur Instagram, beaucoup confondent :montrer un business et
construire un business. Certaines Lady Boss n’ont que le titre : boutiques
fantômes, projets jamais concrétisés, “marques” qui ne survivent pas trois
mois.
Pourtant, à côté d’elles, d’autres femmes mènent de
véritables entreprises, gèrent des équipes, paient des charges, innovent,
créent des emplois. Mais elles sont moins bruyantes.
La pression de “faire semblant”
Les réseaux imposent une nouvelle règle : si tu ne
communiques pas sur ton succès, c’est comme s'il n’existait pas.
Résultat des courses, des illusions de réussite, du stress
financier, des comparaisons toxiques, une course au paraître.
Ce sont celles qui au-delà du paraître créent de la valeur,
payent leurs impôts, embauchent, innovent, structurent, échouent puis
recommencent.
Le Gabon regorge de vraies Lady Boss… mais beaucoup n’ont
juste pas le temps de poster des séances photos dans leur bureau.
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